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100TWh activities in 2021

Monthly zoom conferences :

17/6. “Public acceptance & risk perception incl. geological disposal” – by Christophe Bossens

How can we explain the fear of nuclear in the public opinion, and how can we try to change its perception ?

Zoom meeting link :
https://zoom.us/j/98210567335?pwd=VkFFQWpjUS8waDExMHNlOEthWFNtZz09
ID de réunion : 982 1056 7335
Code secret : 006857

Topics for the rest of the year :

17/9. “Blackout in Belgium” – by Ernest Mund

17/10. “Cost of new nuclear versus LTO (Long-Term Operation)” – by Marc Defrennes

17/11. “Thorium reactors – a novel route for nuclear energy”

17/12. “Synergy nuclear-renewables? Grid stability and blackout risks”

Past topics :

17/1. “Nuclear energy, why is it undervalued” – 17/01/2021 – by Paul Bossens

17/2. “Hormesis & natural radiation – Could a bit of radiation be good for your health?” – 17/02/2021 – by Michel Ceuppens

17/3. “Nuclear waste – breakthrough technologies in Generation IV” – 17/03/2021 – by Georges Van Goethem

17/4. “Small Modular Reactors – Why is this concept interesting?” – 17/04/2021 – by Pascal D’Hondt

17/5. “Nuclear accidents : what we have learned from them ?” – by Georges Van Goethem

100TWh OPINIONS

06-05-21 Il FAUT SAUVER NOTRE PLANETE TERRE

L’asbl « 100TWh.be » qui s’exprime ci-après, regroupe des personnes qui pensent que l’énergie électrique d’origine nucléaire, très bien maitrisée en Belgique, qui fournit +/- 50% des besoins à un prix parfaitement compétitif, doit rester partie intégrante de notre mix énergétique.

La plupart des dirigeants du monde sont conscients qu’un défi majeur est engagé. Sauver notre planète Terre de la production excessive de CO2 qui modifie et modifiera les paramètres de nombreux facteurs mesurables qui conditionnent la vie des hommes, des animaux, des plantes sur notre belle planète Terre. La production de CO2 trouve son origine dans les besoins importants d’énergie nécessaire pour satisfaire de nombreux besoins (industriels, mobilité, confort…) qui sont aussi convoités par des pays (Afrique notamment) en développement.

Première observation : (PIB/Energie) le développement, généralement mesuré par le PIB (produit intérieur brut) est directement lié à la quantité totale d’énergie consommée.

Deuxième observation: (les sources d’énergie) sont diverses : soleil, vent, charbon, gaz, pétrole, nucléaire, géothermique, hydraulique, et, de moins en moins, l’action de la force humaine. La plupart sont en mesure de se « consommer » sous forme d’électricité. Mais, dans le cas du charbon, du pétrole et du gaz en produisant, avant de fournir de l’électricité, de grandes quantités de CO2 sans compter (lignite allemand) beaucoup d’autres composants nuisibles à l’homme. Les voitures électriques remplaceront celles qui utilisent du pétrole ou du gaz. L’électricité sera utilisée de plus en plus pour de très nombreuses applications comme pour la climatisation à envisager du fait de dérèglements climatiques déjà perceptibles… Il paraît donc inévitable, quoi qu’en pensent certains, que les besoins en électricité vont croître significativement ! Ce n’est qu’avec le nucléaire que l’on pourra à la fois contrôler le climat et assurer nos besoins en énergie. C’est ce que de nombreux pays ont compris ! (voir plus loin).

Troisième observation : (Loi 2003) Quid en Belgique de notre situation ? On peut penser qu’elle risque d’être ubuesque car elle repose actuellement sur des volontés d’arrêter des installations nucléaires en parfait état de marche, fournissant du courant électrique 24/7/365, sans production de CO2. La prolongation de la durée de vie technique de ces installations de production serait plus que probablement acceptée par l’autorité de Sureté indépendante si des dossiers relatifs à ces installations lui étaient présentés (voir situation dans le monde en huitième observation). C’est l’ancienne loi de 2003 annonçant l’arrêt définitif des centrales nucléaires en 2025 qui l’empêche actuellement et qui devrait donc être abrogée. Cette loi était confortée par l’émotion due à l’accident de Tchernobyl en Russie en 1986 (voir cinquième observation). Elle a totalement sous-estimé le désastre, maintenant bien connu, de l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère. Sortir du nucléaire supprime aussi quelques 7.000 emplois de haute technicité dont la compétence est internationalement reconnue.

Quatrième observation :(L’émission de CO2 en Belgique,) en 2019, relative à la production de son électricité, est de l’ordre de 15 Millions de tonnes. L’objectif européen d’une réduction de 55% d’ici 2030 (c’est demain!) nous contraint à ne plus émettre que 7 millions de tonnes par an ! Alors que nos besoins en électricité vont augmenter, remplacer nos réacteurs nucléaires par de nouvelles centrales à gaz la Belgique enverrait dans l’atmosphère 30 millions de tonnes de CO2 par an! Plus de quatre fois l’objectif 2030 de 7 millions de tonnes. Non seulement nous augmenterons la pollution mais notre énergie sera dépendante d’autres pays. Nous ne sommes ni constructeurs de turbines vapeur, ni producteurs de gaz.

Cinquième observation : (Le dernier rapport du Joint Research Center) de la Commission Européenne émane d’une organisation qui rassemble des centaines de scientifiques spécialistes des sources d’énergie électrique et particulièrement de l’énergie nucléaire. L’étude du JRC est faite en cycle de vie. Elle compare les sources d’énergie pour la production d’électricité. L’étude utilise une vingtaine de critères scientifiques et fait référence à l’étude de coûts d’exploitation de AIE (OCDE décembre 2020) pour la production d’électricité à partir de charbon, de gaz, de l’hydraulique, du vent, du soleil et du nucléaire. Pour 16 des 20 critères étudiés par le JRC, l’énergie nucléaire est le premier de la classe, le second pour trois d’entre eux et le seul en question, évidemment, pour les déchets nucléaires.
Le rapport est un document de 387 pages, en anglais, dont nous citons ci-après la traduction de différentes des conclusions partielles qu’il exprime.
> Les statistiques de l’impact sur la santé et la mortalité calculées en nombre d’années de vie perdues par GWh produit (YOLL : years of lifes lost) montrent 0.02 YOLL pour l’hydraulique, 0.1 pour le nucléaire, 0.12 pour le vent et 0.38 pour le solaire. Les centrales nucléaires de génération II (Doel 3 et 4, Tihange 2) et III, ont le taux de mortalité le plus faible.
> La simulation d’un accident nucléaire extrême donne une mortalité semblable (10.000) à celle de la rupture d’un barrage hydraulique mais la probabilité d’occurrence de l’accident nucléaire est de 3 à 6 fois plus faible que celle d’une rupture d’un barrage déjà exceptionnellement peu fréquente.
> Pour la même fréquence d’accidents correspondant aux létalités les plus graves de l’électricité fossile ou hydraulique, l’électricité nucléaire n’engendre aucune mortalité. Ceci illustre le sérieux du suivi de la sécurité dans les centrales nucléaires.
> Les émissions moyennes de GES (gaz à effet de serre donc CO2) sur les cycles de vie déterminés pour la production d’électricité à partir de l’énergie nucléaire sont comparables aux valeurs caractéristiques de l’hydroélectricité et de l’éolien.
> L’occupation du sol pour la production d’énergie nucléaire est à peu près la même que celle d’une centrale à gaz de capacité équivalente, mais elle est nettement inférieure à celle des parcs éoliens ou photovoltaïques.
> Pour les déchets nucléaires, le JRC indique que l’enfouissement géologique est un “moyen sûr et approprié” pour les isoler de la biosphère sur des échelles de temps très longues. C’est au cours de cette décennie que la Suède, la Finlande et la France démarreront l’exploitation de leur site d’enfouissement des déchets nucléaires à haute activité et vie longue.
>

Après l’accident de Tchernobyl, les efforts internationaux se sont concentrés sur le développement de centrales nucléaires de troisième génération, conçues selon des exigences renforcées en matière de prévention et d’atténuation des accidents graves. Le déploiement de diverses conceptions de centrales de troisième génération a commencé au cours des 15dernières années dans le monde entier. Aujourd’hui, pratiquement seuls des réacteurs de troisième génération sont construits et mis en service. Ces dernières technologies réduisent considérablement les risques d’accidents (8x sur dix milliards/par million de kWh).

Le JRC conclut “qu’aucune preuve scientifique” n’atteste que l’énergie nucléaire est plus néfaste pour la santé et l’environnement que d’autres technologies bénéficiant déjà du label durable.

NB:A propos de nos 7 réacteurs belges (4 à Doel et 3 à Thiange), il convient de rappeler la publication en septembre 2020 du rapport de nos autorités de sureté belges AFCN (suite à la demande de l’UE adressée à tous les exploitants nucléaires européens): « National final report on the stress tests of nuclear power plants. « https://afcn.fgov.be/fr/system/files/best-2020.pdf « Ce document AFCN apporte une réponse claire et scientifique (tout à fait rassurante) aux questions concrètes que le public se pose à propos de la sureté dans notre pays.

Sixième observation : (GES en Allemagne) La lecture du Rapport de la Cour des Comptes allemande est édifiant. Les rapporteurs (2021) critiquent très sévèrement la transition énergétique allemande. Ils expriment que l’Allemagne est en tête des pays européens pour le prix de l ‘électricité, que l’approvisionnement en électricité n’est pas sécurisé et que la production de CO2 et autres gaz à effet de serre y est plus élevée que la moyenne européenne. La combustion de lignite pour le fonctionnement de centrales de production d’électricité est un vrai désastre écologique ; outre le CO2, la forte teneur en soufre génère des pluies acides et les émissions de particules fines nocives sont importantes. Tout cela emporté par les vents d’est concerne aussi la Belgique et la France…. Les écologistes allemands expriment en milliers de décès prématurés les méfaits pour la seule Allemagne ! Avons-nous à nous inspirer des modèles allemands ?

Septième observation : (Taxonomie de l’UE) L’électricité nucléaire qui ne produit pas de GES (gaz à effet de serre), est actuellement écartée de la « taxonomie » de l’UE (mot qui désigne l’ensemble des dispositifs « verts » qui peuvent contribuer à la réduction des GES, donc les productions d’électricité par le vent , le solaire, et les barrages). Des décisions doivent être prises prochainement par l’UE. Les conclusions très favorables du rapport du JRC (voir « cinquième observation ci-avant) s’ajouteront à une récente démarche du Président Emmanuel MACRON et des premiers ministres de six pays européens (Hongrie, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie) qui ont adressé une lettre commune à la Commission de l’UE le 19 mars dernier pour rappeler le rôle de l’énergie nucléaire dans les efforts à accomplir pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Il est en effet tout à fait impossible d’atteindre cet objectif si certains pays ne remplacent pas leurs centrales à charbon ou à gaz par des productions reposant sur l’éolien ou le solaire (en février 2021, en Belgique, 18,5% de la production d’électricité) ou bien entendu par de l’électricité nucléaire (en février 2021, en Belgique 50% de la production d’électricité). Le ministre de l’Economie et des Finances français, M. Bruno Lemaire, dans une interview récente a très vigoureusement défendu le point de vue de son Président qui avait récemment souligné (8/12/2020) le rôle central du nucléaire pour l’avenir de la France en précisant que « notre avenir énergétique et écologique passe par le nucléaire ».

Huitième observation : (Développement du nucléaire dans le monde) Le nucléaire est nécessaire dans le mix énergétique et de nombreux pays l’ont déjà compris. Des réalisations sont en cours et d’autres en projet ; les pays les plus actifs sont la Chine (16 réacteurs en construction), l’Inde (6), la Corée du Sud (4) ainsi que la Russie, les Emirats Arabes Unis et la Turquie (3 chacun). Même à notre porte, le gouvernement des Pays-Bas a lancé officiellement une étude de faisabilité pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires!
Les projets de développement du nucléaire concernent trois domaines :
> Le prolongement de permis d’exploitation de centrales existantes, après réalisation des travaux nécessaires, sous la supervision de l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire. Aux USA, de nombreux réacteurs nucléaires (de la même génération que ceux de Doel et Thiange) ont été prolongés à 60 ans et quatre réacteurs ont reçu l’autorisation d’exploitation pendant 80 ans.
> La construction ou le démarrage de nouvelles centrales nucléaires de puissance évoquées ci-avant.
> Le développement d’unités nucléaires de petite puissance SMR (Small Modular Reactors) telles que l’on en dispose déjà sur les sous-marins nucléaires ou sur les porte-avions. De telles unités sont à l’étude dans de très nombreux pays et sont parfaitement adaptées à des cités, villes isolées des grands réseaux de distribution. Elles peuvent aussi venir en appui sur des réseaux importants pour lisser les pointes de consommation, comme c’est le cas en Belgique avec la centrale de COO. De construction modulaire; faites en usines, elles sont plus économiques et se mettent en place en quelques années. Ces installations pourraient aussi fournir de la chaleur industrielle, au delà de l’électricité, par exemple, pour l’industrie chimique et les cimenteries.

Neuvième observation: (MYRRHA) Notons aussi que la Belgique finance avec l’appui de l’UE et en collaboration avec des partenaires étrangers le projet MYRRHA. Le but est de faire de la transmutation des déchets nucléaires. C’est-à-dire de récupérer l’uranium et le plutonium et d’éliminer les actinides mineurs du combustible nucléaire après passage dans le réacteur. Par conséquent, on utilisera mieux les ressources naturelles en uranium tout en réduisant d’un facteur 100 la quantité de déchets ultimes à placer en stockage géologique profond et en ramenant la durée de radiotoxicité de ces déchets de 300.000 ans à 300 ans.

Réjouissons-nous de ce que la Belgique veut rester en pointe dans des technologies qui ont fait sa réputation au cours de la deuxième moitié du XXème siècle et en ce début du XXIème siècle !

Enfin rappelons que si le nucléaire est parfois considéré comme une « technologie du passé » , que dire alors des moulins à vent, de la biomasse, (première source d’énergie de l’Homme sur Terre depuis la préhistoire: les feux de bois) voire même du solaire (utilisé par des Grecs pour incendier les navires à distance). Ces énergies du passé ne peuvent se comparer à l’énergie du futur qu’est le nucléaire et ses nouveaux développements. Prétendre le contraire, c’est faire preuve d’ignorance ou d’adhésion à des croyances qu’aucun critère scientifique ne peut soutenir. Ce n’est alors qu’un slogan!

06-05-21 WE MOETEN ONZE PLANEET AARDE REDDEN

De VZW “100TWh” die hieronder wordt verwoord, verzamelt mensen die vinden dat kernenergie, zeer goed beheerst in België, die +/- 50% van de elektriciteitsbehoeften levert tegen een perfect competitieve prijs, integraal deel moet blijven uitmaken van onze energie “mix”.De meeste wereldleiders zijn zich ervan bewust dat er een grote uitdaging voor de deur staat. Om onze planeet Aarde te behoeden voor de buitensporige productie van CO2 die de parameters wijzigt en zal wijzigen van vele meetbare factoren die bepalend zijn voor het leven van mensen, dieren en planten op onze prachtige planeet Aarde. De produktie van CO2 komt voort uit de grote behoefte aan energie die nodig is om te voldoen aan tal van behoeften (industrie, mobiliteit, comfort…) die ook door de ontwikkelingslanden (met name Afrika) worden begeerd. Eerste vaststelling: (BBP/energie) de ontwikkeling, over het algemeen gemeten aan de hand van het BBP (bruto binnenlands product), houdt rechtstreeks verband met de totale hoeveelheid verbruikte energie.

Tweede vaststelling: (De energiebronnen) zijn divers: zon, wind, steenkool, gas, olie, kernenergie, geothermische energie, hydraulische energie en, steeds minder, de werking van menselijke kracht. De meeste daarvan kunnen worden “verbruikt” in de vorm van elektriciteit. Maar in het geval van steenkool, olie en gas, worden, alvorens elektriciteit te leveren, grote hoeveelheden CO2 geproduceerd, zonder dat daarbij (Duitse bruinkool) vele andere componenten worden meegerekend die schadelijk zijn voor de mens.
Elektrische auto’s zullen de auto’s vervangen die olie of gas gebruiken. Elektriciteit zal meer en meer worden gebruikt voor tal van toepassingen, zoals airconditioning, die in verband gebracht wordt met de reeds merkbare klimaatverandering… Het lijkt dus onvermijdelijk, wat sommigen er ook van denken, dat de behoefte aan elektriciteit sterk zal toenemen! Alleen met kernenergie zullen wij in staat zijn zowel het klimaat te beheersen als in onze energiebehoeften te voorzien. Dit is wat veel landen hebben begrepen! (zie onder).

Derde vaststelling: (Wet 2003) Hoe zit het met onze situatie in België? Men kan denken dat het absurd zal zijn, omdat het momenteel gebaseerd is op de wil om kerninstallaties die perfect werken, 24/7/365 elektriciteit leveren, en geen CO2 produceren. De verlenging van de technische levensduur van deze produktie-installaties zou meer dan waarschijnlijk door de onafhankelijke veiligheidsinstantie worden aanvaard, indien de dossiers over deze installaties aan haar zouden worden voorgelegd (zie de situatie in de wereld in de achtste vaststelling). Dit wordt momenteel verhinderd door de oude wet van 2003 waarin de definitieve sluiting van de kerncentrales in 2025 wordt aangekondigd, deze moet dus worden ingetrokken. Deze wet was het resultaat van de emotie naar aanleiding van het ongeluk in Tsjernobyl in Rusland (1986). (Zie de 5e vaststelling hieronder) maar onderschatte volledig de ramp, nu welbekend, van de stijging van CO2 in de atmosfeer. Door uit kernenergie te stappen, zouden ongeveer 7.000 zeer technische banen verdwijnen, waarvan de deskundigheid internationaal wordt erkend.

Vierde vaststelling: (CO2 uitstoot in België) bedroeg in 2019, in verband met de productie van elektriciteit, ongeveer 15 miljoen ton. De Europese doelstelling van een vermindering met 55% tegen 2030 ( dit is bijna tegen morgen! ) dwingt ons tot een uitstoot van slechts 7 miljoen ton per jaar! Terwijl onze elektriciteitsbehoeften zullen toenemen, zou de vervanging van onze kernreactoren door nieuwe gascentrales in België 30 miljoen ton CO2 per jaar in de atmosfeer brengen! Meer dan vier keer de doelstelling voor 2030 van 7 miljoen ton. Niet enkel de vervuiling zal toenemen, maar we zullen voor onze energie ook meer afhankelijk worden van andere landen. Wij zijn noch fabrikanten van stoomturbines, noch gasproducenten.

Vijfde vaststelling: (Het laatste verslag van het Gemeenschappelijk Centrum voor Onderzoek) (GCO) van de Europese Commissie is afkomstig van een organisatie waarin honderden wetenschappers zijn verenigd die gespecialiseerd zijn in elektrische energiebronnen, met name kernenergie. De studie van het GCO is een levenscyclusstudie. Het vergelijkt energiebronnen voor elektriciteitsproductie. De studie maakt gebruik van ongeveer 20 wetenschappelijke criteria en verwijst naar de IEA-studie inzake exploitatiekosten (OESO december 2020) voor elektriciteitsproductie uit steenkool, gas, waterkracht, wind, zon en kernenergie. Voor 16 van de 20 door het GCO bestudeerde criteria staat kernenergie bovenaan, voor drie ervan op de tweede plaats en de enige in vraag gesteld is natuurlijk kernafval. Het rapport telt 387 bladzijden, in het Engels, waaruit wij hieronder gedeeltelijke conclusies citeren. :De statistieken van het effect op de gezondheid en het sterftecijfer, berekend in aantal verloren levensjaren per geproduceerde GWh (YOLL: years of lifes lost), laten 0,02 YOLL zien voor waterkracht, 0,1 voor kernenergie, 0,12 voor windenergie en 0,38 voor zonne-energie. De kerncentrales van generatie II (Doel 3 en 4, Tihange 2) en III hebben het laagste algemene sterftecijfer.De simulatie van een extreem nucleair ongeval geeft een sterftecijfer dat vergelijkbaar is (10.000) met dat van een dambreuk, maar de kans dat het nucleaire ongeval zich voordoet is 3 tot 6 maal kleiner dan die van een reeds uitzonderlijk weinig voorkomende dambreuk. Bij dezelfde hoeveelheid van ongevallen die overeenkomt met de ergste dodelijke ongevallen van fossiele of waterkracht elektriciteit, veroorzaakt kernenergie geen sterfte. Dit illustreert de ernst van de veiligheidscontrole in kerncentrales.De gemiddelde broeikasgasemissies (broeikasgas, d.w.z. CO2) over de levenscycli die voor de opwekking van kernenergie zijn vastgesteld, zijn vergelijkbaar met de karakteristieke waarden voor waterkracht en windenergie.Het landgebruik voor de opwekking van kernenergie is ongeveer gelijk aan dat voor een gasgestookte centrale van gelijkwaardig vermogen, maar aanzienlijk minder dan voor wind- of fotovoltaïsche parken.Wat het nucleair afval betreft, zegt het GCO dat geologische opberging een “veilig en geschikt middel” is om het gedurende zeer lange tijd van de biosfeer te isoleren. Zweden, Finland en Frankrijk zullen in de loop van dit decennium hun opslagplaatsen voor hoogactief, langlevend kernafval in gebruik nemen. Na het ongeluk in Tsjernobyl zijn de internationale inspanningen toegespitst op de ontwikkeling van kerncentrales van de derde generatie, die zijn ontworpen met aangescherpte eisen voor de preventie van ernstige ongevallen en de beperking van de gevolgen daarvan. In de afgelopen 15 jaar is wereldwijd een begin gemaakt met de invoering van verschillende ontwerpen voor centrales van de derde generatie. Vandaag worden vrijwel alleen reactoren van de derde generatie gebouwd en in bedrijf gesteld. Deze nieuwste technologieën verminderen het risico op ongevallen aanzienlijk (8x op tien miljard/per miljoen kWh).Het GCO concludeert dat er “geen wetenschappelijk bewijs” is dat kernenergie schadelijker is voor de gezondheid en het milieu dan andere technologieën die reeds het label “duurzaam” dragen.Wat onze 7 Belgische reactoren (allemaal van de tweede generatie) betreft, is het de moeite waard te herinneren aan de publicatie in september 2020 van het rapport van onze Belgische veiligheidsautoriteiten FANC: “Nationaal eindrapport over de stresstests van kerncentrales” https://fanc.be/system/files/best-2020.pdf. Dit document geeft een duidelijk en wetenschappelijk antwoord op de vragen die het publiek mogelijk nog heeft over de nucleaire veiligheid in ons land. 

Zesde vaststelling : (GHG in Duitsland) De lectuur van het verslag van de Duitse Rekenkamer is verhelderend. De rapporteurs (2021) bekritiseren de Duitse energietransitie zeer streng. Zij stellen dat Duitsland het duurste land van Europa is wat de elektriciteitsprijzen betreft, dat de elektriciteitsvoorziening niet verzekerd is en dat de productie van CO2 en andere broeikasgassen hoger ligt dan het Europese gemiddelde. We herinneren ons dat de verbranding van bruinkool voor de werking van elektriciteitscentrales een echte ecologische ramp is. Naast CO2 veroorzaakt het hoge zwavelgehalte zure regen en zijn de emissies van schadelijke fijne deeltjes aanzienlijk. Dit alles gedragen door de oostenwinden treft ook België en Frankrijk …. De schade door deze stofdeeltjes veroorzaakt in Duitsland alleen al duizenden vroegtijdige sterfgevallen! Moeten we ons laten inspireren door de Duitse modellen? 

Zevende vaststelling: (Taxonomie in de EU) Kernenergie, die geen broeikasgassen produceert, is momenteel uitgesloten van de “taxonomie” van de EU (een woord dat alle “groene” apparaten aanduidt die kunnen bijdragen tot de vermindering van broeikasgassen, d.w.z. elektriciteitsproductie door middel van wind, zon en stuwdammen). De EU moet spoedig besluiten nemen. De zeer gunstige conclusies van het GCO-verslag (zie “vijfde opmerking” hierboven) komen bovenop een recente stap van president Emmanuel MACRON en de eerste ministers van zes Europese landen (Hongarije, Polen, Tsjechië, Roemenië, Slowakije en Slovenië), die op 19 maart een gezamenlijke brief aan de EU-Commissie hebben gestuurd om haar te herinneren aan de rol van kernenergie in de inspanningen om tegen 2050 koolstofneutraliteit te bereiken.. Het is inderdaad onmogelijk deze doelstelling te bereiken indien bepaalde landen hun steenkool- of gascentrales niet vervangen door producties op basis van wind- of zonne-energie (in februari 2021, in België 18,5% van de elektriciteitsproductie) of uiteraard door nucleaire elektriciteit (in februari 2021, in België 50% van de elektriciteitsproductie). De Franse minister van Economie en Financiën, de heer Bruno Lemaire, heeft in een recent interview het standpunt van zijn president, die onlangs (8/12/2020) de centrale rol van kernenergie voor de toekomst van Frankrijk had beklemtoond, zeer krachtig verdedigd door te stellen dat “onze energie- en ecologische toekomst door kernenergie wordt bepaald”. 

Achtste vaststelling: (De ontwikkeling van kernenergie in de wereld.) Kernenergie is een noodzakelijk onderdeel van de energiemix en veel landen hebben dat al begrepen. Sommige projecten zijn aan de gang en andere zijn gepland; de meest actieve landen zijn China (16 reactoren in aanbouw), India (6), Zuid-Korea (4), alsook Rusland, de Verenigde Arabische Emiraten en Turkije (elk 3). Zelfs bij de deur is de Nederlandse regering officieel begonnen met een haalbaarheidsstudie voor de bouw van nieuwe kernreactoren!De projecten voor de ontwikkeling van kernenergie hebben betrekking op drie gebieden :l. de verlenging van exploitatievergunningen voor bestaande centrales, na voltooiing van de noodzakelijke werkzaamheden, onder toezicht van het FANC, Federaal Agentschap voor Nucleaire Controle. In de VS zijn veel kernreactoren (van dezelfde generatie zoals deze in Doel en Tihange) verlengd tot 60 jaar en hebben vier reactoren een vergunning gekregen voor 80 jaar.2. De bouw of inbedrijfstelling van nieuwe elektriciteitscentrales (zoals de inbedrijfstelling van twee EPR-eenheden in China, !3. De ontwikkeling van kleine modulaire reactoren (Small Modular Reactors – SMR). Dergelijke eenheden worden in vele landen bestudeerd en zijn perfect geschikt voor steden en gemeenten die geïsoleerd zijn van grote distributienetwerken. Zij kunnen ook grote netwerken ondersteunen om verbruikspieken af te vlakken, zoals het geval is in België met de waterkrachtcentrale van Coo. Het zijn modulaire constructies die in fabrieken worden gemaakt, zijn economischer en kunnen in een paar jaar worden gebouwd. Deze installaties zouden, naast elektriciteit, ook industriële warmte kunnen leveren, bijvoorbeeld aan de chemische sector en voor cementfabrieken. 

Negende vaststelling: (MYRRHA) Noteren we ook dat België het MYRRHA-project financiert met de steun van de EU en in samenwerking met buitenlandse partners. Het doel van Myrrha is om nucleair afval te transmuteren. Dit houdt in dat uranium en plutonium worden teruggewonnen en dat de lagere actiniden uit de splijtstof worden verwijderd nadat deze door de reactor zijn gegaan. Als gevolg daarvan zullen de natuurlijke uraniumbronnen beter benut worden, terwijl de hoeveelheid definitief afval die in diepe geologische lagen moet worden opgeslagen, met een factor 100 wordt verminderd en de stralingsduur van dit afval wordt teruggebracht van 300.000 jaar tot 300 jaar. Laten we blij zijn dat België in de voorhoede wil blijven van de technologieën die in de tweede helft van de 20ste eeuw en in het begin van de 21ste eeuw hun faam hebben gemaakt! Vergeten we tenslotte niet dat kernenergie soms wordt beschouwd als een “technologie uit het verleden”, maar wat dan met windmolens, biomassa (de eerste energiebron voor de mens op aarde sinds de prehistorie: houtvuren) en zelfs zonne-energie (door de Grieken gebruikt om schepen van een afstand in brand te steken). Deze energieën uit het verleden zijn niet te vergelijken met de energie van de toekomst, namelijk kernenergie en de nieuwe ontwikkelingen op dit gebied. Het tegendeel beweren is blijk geven van onwetendheid of van het aanhangen van overtuigingen die niet door wetenschappelijke criteria kunnen worden gestaafd. Ze zijn niets meer dan een slogan!

20-04-21 De Duitse energietransitie: een monumentale mislukking

In Duitsland heeft de federale rekenkamer in een recent rapport ernstige kritiek op de energietransitie, de ‘Energiewende‘, geleverd: “De Duitse elektriciteit is te duur; de energietransitie is niet doorgevoerd; en de elektriciteitsvoorziening is niet verzekerd”. Dit werd herhaald in het ‘Handelsblatt’ van 30 maart 2021.

Dit is een zeer duidelijke oproep om van koers te veranderen.

We herinneren ons dat in 2011, vlak na het door een tsunami veroorzaakte ongeval in Fukushima, kanselier A. Merkel, terugkwam op haar besluit van zes maanden eerder om de kerncentrales uit te breiden, en besloot verschillende kernreactoren te sluiten en te vervangen door kolengestookte centrales. Zij vreesde anti-nucleaire demonstraties van de “Grünen” en wilde hen de wind uit de zeilen nemen. Maar door dat te doen bewees ze dat ze gelijk hadden! Sindsdien zijn de stemmen voor de “Grünen” blijven stijgen, terwijl die voor de CDU sterk zijn gedaald.

Dit was niet alleen een politieke blunder, maar het was vooral een enorme hypocrisie om te blijven zeggen dat om de opwarming van de aarde tegen te gaan… nog veel meer broeikasgassen uit te stoten! Terwijl in Duitsland, evenals in ons land, de kernreactoren zorgvuldig waren getest, hetgeen aantoonde dat, afgezien van het feit dat wij in Europa geen tsunami hebben, de Europese reactoren op volkomen veilige wijze zouden reageren. Europese PWR’s zijn namelijk uitgerust met waterstofrecombinatoren. Na het ongeluk in Three Mile Island werd besloten te voorkomen dat er radioactiviteit zou vrijkomen samen met waterstof vrijgekomen uit de constructiematerialen als gevolg van een temperatuurstijging na het smelten van de splijtstof. Er is geen verband tussen onze reactoren en de reactoren van Fukushima, zoals uit de tests is gebleken.

Sindsdien heeft Duitsland onder de Europese landen op twee manieren de leiding genomen:

De prijs van elektriciteit is er het hoogst, jammer voor de Duitse burgers.

En de productie van CO2 en andere broeikasgassen is ook het hoogst!

Duitsland heeft dus precies laten zien wat niet te doen, en de geplande vervanging van kolengestookte elektriciteitscentrales door gasgestookte centrales zal aan geen van beide effecten iets veranderen. En het grote aantal windturbines veroorzaakt bij stabiele wind een overschot aan elektriciteit (die wordt verspild), en bij windstilte een tekort aan elektriciteit dat alleen kan worden aangevuld door elektriciteit in te voeren uit de buurlanden, waaronder Frankrijk, met zijn vele kernreactoren.

En in België, wat zegt de verklaring van deze regering? Alle kernreactoren sluiten en vervangen door gasgestookte centrales die nog moeten worden gebouwd. Als Doel 3 en Tihange 2 zullen zijn stilgelegd, is het waarschijnlijk dat we al in 2022 sommige tijden zonder elektriciteit komen te zitten; en het is nog zekerder dat dit vanaf 2025 zeker het geval zal zijn! Niet alleen betalen we al veel voor wind- en zonne-energie, intermitterende energiebronnen, vanwege deze subsidies die “groene certificaten” worden genoemd, maar we zullen nog veel meer betalen voor elektriciteit … en dit zonder enige hoop op vermindering van de uitstoot van broeikasgassen, die zal verdubbelen en vervolgens verdrievoudigen (naar schatting zal de behoefte aan elektriciteit toenemen, vooral om de elektrische auto’s op te laden). En de huidige minister van Energie wil ook nog eens de nieuwe gascentrales subsidiëren!

Dit is niets minder dan misbruik! Laten we Duitsland niet imiteren! De Belgische burgers moeten in opstand komen tegen deze maatregelen die vooral hun portemonnee zal raken… voor niets, want de energietransitie zoals die er nu voorstaat, zal zeker mislukken.

20-04-21 La transition énergétique allemande : un raté monumental

En Allemagne, dans son récent rapport la Cour Fédérale des Comptes critique sévèrement la transition énergétique, l’Energiewende : « L’électricité allemande est trop chère ; la transition énergétique n’est pas mise en œuvre ; et l’approvisionnement n’est pas sécurisé ». Le Handelsblatt y a fait écho ce 30 mars.

Voilà un appel très net à un changement de cap.

On se souvient que c’est en 2011, juste après l’accident de Fukushima causé par un tsunami, que la chancelière A. Merkel, prenant le contrepied de sa décision prise 6 mois plus tôt de prolonger les centrales nucléaires, décréta l’abandon de plusieurs réacteurs en les remplaçant par des centrales au charbon. Elle qui craignait des manifestations anti-nucléaires de la part des ‘Grünen’, voulut leur couper l’herbe sous le pied. Mais ce faisant elle leur donnait raison ! Depuis lors, les votes en faveur des ‘Grünen’ n’ont cessé de monter, tandis que ceux de la CDU baissaient fortement.

Non seulement c’était une gaffe politique, mais c’était aussi et surtout une hypocrisie énorme que de continuer à dire que l’on veut lutter contre le réchauffement climatique … en émettant bien davantage de gaz à effet de serre ! Alors qu’en Allemagne comme chez nous, les réacteurs nucléaires avaient fait l’objet de tests soignés qui démontrèrent qu’outre le fait que nous ne connaissons pas de tsunami en Europe, les réacteurs européens réagiraient d’une manière parfaitement sûre. En effet les PWR européens sont dotés de recombinateurs d’hydrogène. C’est à la suite de l’accident de Three Mile Island que l’on décida d’empêcher toute bouffée de radioactivité par suite d’un hydrogène dégagé par les matériaux de structure à la suite d’une montée des températures consécutives à une fusion du combustible. Aucun rapport entre nos réacteurs et ceux de Fukushima, la conclusion des tests le démontra.

Depuis lors l’Allemagne est en tête des pays européens de deux façons :

– Le prix de l’électricité y est le plus élevé, tant pis pour les citoyens allemands,

– Et la production de CO2 et autres gaz à effet de serre y est aussi la plus élevée !

L’Allemagne a donc montré exactement ce qu’il ne fallait pas faire et le remplacement prévu des centrales au charbon par des centrales au gaz ne changera guère ces deux effets. Et le grand nombre d’éoliennes est cause, par grands vents stables, d’une électricité excédentaire (qui est gaspillée), et lorsque le vent vient à manquer, d’un manque d’électricité qui ne peut être comblé que par importation de courant des voisins, dont la France, forte de ses nombreux réacteurs.

Or en Belgique, que prévoit la déclaration gouvernementale ? D’arrêter tous les réacteurs nucléaires pour les remplacer par des centrales au gaz restant à construire. Dès 2022 si l’on arrête déjà Doel 3 et Tihange 2, il est probable que nous manquerons de courant ; et c’est encore plus certain dès 2025 ! Non seulement nous payons déjà très cher l’éolien et le solaire, sources intermittentes d’énergie, à cause de ces subventions appelées ‘certificats verts’, mais nous paierions l’électricité encore beaucoup plus cher … et cela sans espoir de réduire la production de gaz à effet de serre, amenée à doubler puis à tripler (on estime que les besoins en électricité vont grandir, notamment pour équiper les voitures électriques). Et l’actuelle ministre de l’Énergie veut aussi subventionner les nouvelles centrales au gaz !

Là il y a de l’abus ! N’imitons pas l’Allemagne ! Les citoyens belges doivent se rebeller contre ces mesures qui font du mal à leur porte-monnaie … pour rien, puisque, en l’état, la transition énergétique est ratée.

11-04-21 No Nuclear industry ties call EU research body’s

Dear GreenPeace lobbyists,

We just read your letter where you contest the objectivity of Joint Research Center of the EU (JRC).

But don’t you think that people who know what they are speaking about are the most qualified to appraise the subject? In the present pandemic, don’t you listen to the epidemiologists and other biologists? Don’t you ask for vaccines?

For the citizen movement 100TWh, this JRC report shows in a very detailed and scientific way that the nuclear technology « Does Not Significantly Harm ». And its objectivity cannot be questioned.

  • Are the JCR members aware of the nuclear technology? Yes!
  • Does the report analyses the basic criteria of the European taxonomy? Yes!
  • Does the report compare the various sources of electricity with the same criteria? Yes!
  • Does the report equally take into account the entire life cycle of the various sources? Yes !
  • Does the report refers to numerous external and international studies? Yes!

On this basis, we argue that the conclusions of this report are fully acceptable.

Since electricity is the only way to tackle the climate thread, all low carbon productions processes must be developed within sustainable technical, economic and social goals. Fair and honest appraisal of these parameters is the only way to reach the targets.

The JRC report has been through 20 detailed scientific criteria to compare coal, gas, hydro, wind, solar and nuclear electricity production processes.

It analyses the various processes in life time cycle, from the mining through the storage of wastes including plants dismantling.

As a result, nuclear electricity appears as the best of the class for 16 of the 20 criteria, second for 3 of them.

The overall conclusion is that nuclear electricity is sustainable in its entire life cycle, providing that already existing technical and legal standards are fulfilled!

The JRC report also concludes that new small modular reactors and fast neutron reactors will reduce by 100 nuclear wastes volumes and by 1000 their life time. Furthermore, these technologies will already secure more than 1000 years of nuclear fuel resources only through recycling existing spent fuel. This will be even more with use of Thorium.

The IEA report (dec 2020) also demonstrates that nuclear extended life of existing nuclear plants is the most economical process. Building new nuclear plant is also costs competitive and will be better than any other source would this industry benefits from the state’s warranty to finance erection of new plants at the same financial conditions than those given to wind, solar and gas.

Of course, the problem of managing nuclear spent fuel has to be addressed. The conclusions of the JRC report in this domain are also positive.

The deep deposits have been studied since many years and such underground deposits for intermediate storage (20-30 years) are in operation worldwide and in Belgium at Mol since more than 20 years. Experience is not at full scale for final deposits but nature and industrial practices are good safe basis.

Real radioactivity life time experience for such deposits do not exist but after 100 years residual radioactivity of waste will not be higher than natural radioactivity. Only the ground water contamination must be avoided. To be polluted the ground water will have to go through waterproof clays layer 400-600 m below surface, 3 m thick walls of the concrete cells, stainless container; and then a thick gel compound vitrified wastes will migrate within few meters around the concrete cells 400 meter below ground surface.

Information from natural nuclear reactors in Oklo-Gabon are also useful to design the nuclear deep deposits. These reactors have been in activity more than 10000 years, and their nuclear “waste” is identical to the waste of the existing nuclear power plants. During all those years, there has been no detrimental impact on the environment, neither at the surface, neither in the ground water.

If only Finland has deep deposit for civil nuclear waste (there is one for war nuclear weapons waste in USA), France and Sweden will start their deposits within the coming years.

From this report we learn that, provided existing technical and legal standards are respected, any normal minded person will conclude that production of electricity by nuclear power plant is safe, does not harm the environment, is a very low carbon electricity, and is the most economical.

This normal minded person should rather be shocked by the disproportional support of “renewable” energy in our countries.

Since more than 25 years, it has benefited of excessive amount of public money as direct support of production costs and has not yet reached more than 8% of the world production, has not reduced the CO2 emissions and will never do so, at affordable costs.

Germany has spent more than 1.000 billion € for the “energiewende”, has doubled the CO2 emissions since the beginning of the move, and has a price of kWh which is twice the French one.

In Belgium, annual subsidies to wind and solar are in the range of 1 billion €. And Belgian subsidies to wind offshore business provide investors with net return of 15.79% on equity!

For all those reasons, 100TWh asks to stop subsidising wind and solar.

19-03-21 Décision d’Engie de se désengager du nucléaire belge

Monsieur le président du Conseil d’Administration d’Engie,

Nous sommes un groupe de citoyens belges préoccupés par notre avenir énergétique. Dans ce contexte, nous avons noté votre décision de vous désengager du nucléaire belge, et cela nous pose question.

Nous regrettons cette décision car elle met en danger notre approvisionnement en électricité bon marché, sûre et décarbonée.

Mais nous comprenons aussi que dans le contexte politique actuel, c’est la seule chose à faire pour un industriel à qui le gouvernement ne cesse de répéter qu’il va mettre la loi de 2003 en application, c’est à dire qu’il fermera toutes ses centrales nucléaires en 2025.

Pourtant, nous pensons que la partie n’est pas terminée, et nous en voulons pour preuve le regain d’intérêt pour cette technologie partout dans le monde, excepté pour un nombre limité de pays en Europe (Allemagne, Autriche, Luxembourg et partiellement Belgique).

Et quel type d’arrêt envisagez-vous pour nos centrales? Pour nous il est clair que si on les ferme en 2025, ce ne sera que temporairement, pour satisfaire certains partis politiques. Quand il deviendra évident que nous ne pourrons nous passer du nucléaire, et qu’il faudra abroger la loi de 2003, sera-t-il bien possible de redémarrer nos centrales?

Le mouvement citoyen 100TWh.

19-03-21 Reactie op de uiteenzetting van Ronnie Belmans over de Belgische kerncentrales op Youtube

Geachte Heer Belmans,

We zijn een Belgische burgerbeweging die zich over onze energietoekomst zorgen maakt. In dit context hebben we onlangs aandachtig uw indrukwekkende uiteenzetting op Youtube bekeken, en die heeft ons enkele vragen doen formuleren :

1. In welke capaciteit hebt u deze film gepubliceerd : als voorzitter van Energyville? als vertegenwoordiger van de Universiteit van Vlaanderen? als professor van de KULeuven?…

2. U spreekt van onze elektriciteitsbevoorrading in de toekomst, maar welke zullen volgens u de Belgische behoeftes aan electriciteit in 2030, 2040 en 2050 zijn? In dit context, hoe kunnen systemen zoals “demand management” en “energy storage” geimplementeerd worden?

3. Volgens een studie van IEA zou intermittente hernieuwbare bronnen maximaal 30% van onze electriciteit kunnen leveren, hebt u dat in uw simulaties kunnen nakijken, en wat is dan uw oplossing om 100% CO2-vrij in 2050 te kunnen zijn?

4. U beweert dat we breder dan Belgie moeten kijken, en dat elektriciteit in de toekomst op Europees niveau zal geproduceerd worden : welke zijn volgens u de landen die in extra capaciteit investeren om landen zoals Belgie te bevoorraden?

5. U zegt dat door onze kerncentrales door gascentrales te vervangen geen verhoging van de CO2 uitstoot op Europees niveau zal veroorzaken, want de CO2 die Belgie zal produceren, zal door de sluiting van een CO2 uitstoter ergens in een ander land gecompenseerd worden : welke zijn de landen die in de praktijk hun uitstoot met 10 miljoen ton CO2 zullen verminderen om de sluiting van de Belgische kernreactoren toe te laten? En zijn we zeker dat deze besparing niet door het bouwen van nieuwe kerncentrales ergens anders zal verwezenlijkt worden? Bovendien is het niet de bedoeling om op termijn tot minder CO2 uitstoot op Europees niveau te geraken ?

6. Het bouwen van gascentrales zal in België alleen mogelijk zijn als Europa haar Capacity Remuneration Mechanism (CRM) aanvaardt : wat moet er volgens u gebeuren als dat niet het geval is?

We danken u alvast voor uw antwoorden.
De Burgerbeweging 100TWh

<zie reactie van Ronnie Belmans> (members only)

19-03-21 Réaction a l’article du Soir 8 mars 2021 «La centrale de Fukushima n’est pas stabilisée»

Monsieur le rédacteur en chef du Soir,
Nous sommes un groupe de citoyens belges préoccupés par notre avenir énergétique.

L’article de Bernard Padoan «La centrale de Fukushima n’est pas stabilisée», publié le 8/03/21 et qui relaie les propos de Mycle Shneider, est pour nous un concentré d’erreurs et d’interprétations inexactes de la réalité de l’énergie nucléaire. Nous en avons épinglé quelques-unes, mais nous estimons qu’un journal soucieux de bien informer ses lecteurs, comme le vôtre, devrait nous donner l’opportunité de publier une réponse complète.

Vous trouverez en annexe nos corrections et nos précisions aux arguments que vous avez présentés.
Pour l’association citoyenne 100TWh

07-02-21 EU has to stop its pernicious ETS to tackle climate change

The EU emissions trading system (EU ETS) is the system the EU has set up to reduce greenhouse gas (GHG) emissions in Europe. As described in this article, the citizens’ initiative 100TWh found evidences that EU ETS didn’t achieve its objectives, and will never do.

But we also demonstrate that this is a pernicious system because despite its noble intentions, in reality it is a system that gives polluting rights to the wealthiest carbon emitting industries or States.

In particular, the ETS is used by some Member States to foster the building of new fossil based power plants to phase out carbon free nuclear installations having a potential for long term operation. This also shows the pernicious effect of the ETS when misused by politics.

For those reasons and the other described in our article, 100TWh plead for the abandonment of this EU ETS and for its replacement by an effective limitation of the greenhouse gas emissions.

23-07-20 LaLibre.be : Arrêtons l’hypocrisie et tournons-nous vers le nucléaire

Article rédigé par Servais Pilate, et paru ce 23 juillet sur le site de La Libre. Il décrit tout d’abord la transition réussie en Belgique dans les années 1970-1980 avec le démarrage de 7 réacteurs nucléaires ; on montre ensuite que tous les grands pays du monde misent sur le nucléaire, seule l’Europe pense faire autrement … sans succès.

Nous sommes un collectif de citoyens indépendants : www.100TWh.be et accueillerons avec grand intérêt vos réactions, qu’elles soient positives (nous l’espérons) ou négatives (nous pourrons dialoguer).

Article rédigé par Servais Pilate, et paru ce 23 juillet sur le site de La Libre. Il décrit tout d’abord la transition réussie en Belgique dans les années 1970-1980 avec le démarrage de 7 réacteurs nucléaires ; on montre ensuite que tous les grands pays du monde misent sur le nucléaire, seule l’Europe pense faire autrement … sans succès.

Nous sommes un collectif de citoyens indépendants : www.100TWh.be et accueillerons avec grand intérêt vos réactions, qu’elles soient positives (nous l’espérons) ou négatives (nous pourrons dialoguer).

<lire l’article>

08.07.2020 letter form 100TWh to Climate Minister of Poland : Klimaat Minister van Polen vraagt Europese Commisie om kernenergie op te nemen in klimaatplan.

100TWh stuurt volgende brief aan Mr. Michal Kurtyka, klimaat minister van Polen, waarin wij hem onze steun betuigen voor zijn vraag aan de Europese Commissie om kernenergie op te nemen in de klimaatplannen.

De baseload elektriciteitsproductie in Polen is voornamelijk gebaseerd op fossiele brandstoffen. Het niet weerhouden van kernenergie verhinderd het halen van de klimaat objectieven voor 2050 zoals bewezen door de stijgende CO2 niveaus in de landen die kernenergie afbouwen.

Dear Mr Kurtyka,

“100TWH” is a civil society organization representing Belgian citizens.

Our principal aim is to seek to preserve the important role that nuclear energy is playing in Belgium, because we believe that phasing out nuclear by 2025 according to the current law would have disastrous effects on energy security, greenhouse gas emissions and the price of electricity paid by consumers. Whilst we are encouraged that some national politicians and many eminent academics are increasingly questioning the wisdom of this nuclear exit policy, whether or not the existing law can be overturned in time remains a big question.

In that context, we were delighted to see your letter of 22 June addressed to the two European Commission Vice-Presidents and the Commissioner for Energy. We share 100 percent your concern that nuclear is being excluded from recent EC initiatives like the European Green Deal, the Sustainable Finance Package and the underlying EU Taxonomy, whereas in other pronouncements, IEA, IPCC and even the EC themselves have concluded that nuclear has to be a significant component of the 2050 carbon-neutral strategy. With Belgium having safely managed its high-level radioactive waste for nearly 60 years and having conducted successful research on deep geological disposal in the HADES facility for more than 35 years, we are frankly astonished that the EC Taxonomy Expert Group has up to now been unable to conclude that nuclear energy will not cause significant harm to the environment. We suspect that this non-conclusion is politically motivated.

We were equally delighted to see you confirm in your letter that Poland intends to develop nuclear power. We wrote to your Prime Minister, along with the Prime Ministers of the Czech Republic and Hungary in January congratulating them for insisting on the inclusion of the use of nuclear energy in the Council Conclusions of 19 December 2019. See attached letter.

We welcome the added strength that Poland brings to the group of Member States planning to continue or develop nuclear energy as part of their energy transformation. We hope that with Poland’s support, the European Council will in future ensure that EU green financing is open in an unbiased way to all deserving low carbon technologies, otherwise we are convinced that reaching the goals of the Paris Agreement in a secure and socially sustainable manner will be unattainable.

We remain at your disposal should you wish to contact us for further information or discussion.

05.07.2020 <unpublished> : Des parlementaires belges s’allient contre le climat… et contre la population belge qui paiera le surcoût de la facture électrique.

100TWh, l’association de citoyens belges qui milite pour le maintien du nucléaire dans le bouquet énergétique, s’indigne du mécanisme proposé par la commission parlementaire Energie et Climat afin de forcer l’arrêt du nucléaire contre l’avis d’une majorité de la population.

Ce mécanisme garantit un prix de vente supérieur au marché aux exploitants des centrales au gaz qui remplaceront les centrales nucléaires arrêtées alors qu’elles produisent une électricité propre, fiable et bon marché. Ce qui a encore été confirmé lors de la crise du Corona…

Ces centrales au gaz rejetteront 15 millions de tonnes de CO² par an dans l’atmosphère et accélèreront ainsi le réchauffement climatique. Et le comble, c’est que ce sera la population belge qui paiera les 350 millions d’euros par an que couteront cette folie idéologique.

05.06.2020 LaLibre.be : Des experts plaident pour prolonger le nucléaire et moins favoriser le renouvelable en Belgique: “On va vers le chaos”

3 membres de 100TWh qui ont signé cet article dont on a bien parlé dans les médias francophones.

<lire l’article>

03.05.2020 <niet gepubliceerd> : 100TWh reactie op de klacht van Eneco tegen het behoud van kerncentrales

De 100TWh burgervereniging is verontwaardigd over de aanval op de kerncentrales die de manager van Eneco heeft ingezet in een tijd waarin de meeste burgers en bedrijven met ernstige problemen te kampen hebben.

Eneco is inderdaad niet de meest klagende partij, want dankzij de subsidies die alle consumenten moeten betalen, verkoopt zij haar elektriciteit tegen €120/MWh wanneer de gemiddelde marktprijs €40/MWh is. En in tegenstelling tot wat beweerd werdt, heeft de gemeenschap altijd haar hele productie gekocht, dankzij de must-run status van hernieuwbare energieën op ons elektrische netwerk.

Eneco beweert ook dat intermittente hernieuwbare energieën de helft van ons dagelijks verbruik zouden kunnen leveren, terwijl ze in werkelijkheid slechts 15% van het jaarlijkse electrisch verbruik leveren (11,4 TWh op 75, volgens het rapport van de FOD Economie van 2018), zonder dat ze enige levering hoeft te garanderen wanneer er geen wind of zon is.

Aan de andere kant beweert onze vereniging dat de huidige crisis veel erger zou zijn geweest zonder onze kerncentrales die ons meer dan de helft van onze elektriciteit levert op een koolstofarme, betrouwbare en goedkope manier. Gelukkig hebben de netbeheerders deze keer voorrang gegeven aan de voorzieningszekerheid, rekening houdend met de technische kenmerken van de centrales.

De publieke opinie, in de crisis die zij doormaakt en in de economische gevolgen die zij zal hebben, verdient beter dan de reclameboodschap die vermomd is als een politieke boodschap van een dochteronderneming van de Japanse groepen Mitsubishi en Chubu, die ook zeer actief zijn op het gebied van kernenergie.

27.03.2020 100TWh : Tekorten, tekorten !

Tekort aan pasta, tekort aan bloem, tekort aan wc-papier, enz…, door het Covid-19 virus slaan de mensen aan het hamsteren zonder over de gevolgen na te denken die ze veroorzaken. Als ze grote batterijen zouden hebben, zouden ze elektriciteit opslaan, helaas zijn deze batterijen bijna onbetaalbaar.

Want elektriciteit laat zich niet aan een schappelijke prijs opslaan, en we mogen van geluk spreken dat we dag en nacht over elektriciteit kunnen beschikken, dankzij een mix met voor meer dan 50% aan nucleaire capaciteit. Dankzij deze nucleaire elektriciteit kunnen onze hospitalen en iedereen die het nodig heeft rekenen op betrouwbare en goedkope stroom.

Laten we de angsthandelaars met hun weidverspreide overtuiging om onze kerncentrales te sluiten een halt toeroepen; in België is niemand gestorven door de kerncentrales, dit kan niet gezegd worden van Covid-19 waar elke dag meer mensen sterven.

Tekort aan gezichtsmaskers, tekort aan beademingstoestellen, tekort aan testkits, België heeft een tekort aan dit essentiële materiaal en slaagt er nauwelijks in deze te bemachtigen, want onze buurlanden hebben dezelfde tekorten, en leggen beslag op deze zaken. Als we nu een tekort aan elektriciteit zouden hebben, kunnen we ook niet rekenen op onze buurlanden om ons deze te leveren.

Toch een positief punt in deze crisis: onze politici luisteren naar de raadgevingen van experten. Kunnen zij ook luisteren naar de experten om onze bevoorradingszekerheid aan elektriciteit veilig te stellen! Dit is de wens van onze beweging 100TWh https://www.100twh.be/ die mensen verenigt die zich zorgen maken over de toekomstige bevoorrading van onze elektriciteit.

Jacques Marlot & Pascal D’Hondt

10.01.2020 Le Vif : Le nucléaire, solution à la transition énergétique

Découvrez une magnifique carte blanche de 2 de nos membres, les professeurs : André Berger – Professeur de science du climat à l’UCL et docteur honoris causa de 5 universités, et Samuel Furfari – Professeur de géopolitique de l’énergie à l’ULB.

Titre : “Le nucléaire, solution à la transition énergétique